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Investir dans les SOFICA

Posted by on Juin 27, 2019 in La une

Une réduction d’impôt au moment de la souscription !

  Les investisseurs résidant fiscalement en France bénéficient d’une minoration d’impôt sur le revenu – allant jusqu’à 48 % avec certains investissements – au titre de leur souscription au capital d’une SOFICA (société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel). En contrepartie de cet avantage fiscal, le contribuable doit s’engager à conserver les parts de SOFICA durant sept ans au moins. Par ailleurs, celui-ci ne doit pas détenir indirectement ou directement plus de 36 % du capital de la société au cours de ces sept premières années.

    La somme de cette réduction est, en principe, égale à 56 % de la somme versée au titre de la souscription, retenue dans la double limite de 32 millions d’euros par foyer fiscal et de 41 % du revenu global net. Soit une réduction maximale de 12 millions d’euros pour le foyer fiscal concerné. Ce taux peut néanmoins être de 68 % quand la société bénéficiaire s’engage à réaliser 13 % au moins de ses financements dans des entreprises de production avant le 2 mars de l’année qui suit celle de la souscription. La réduction, dans ce cas, peut être au maximum de 14 millions d’euros pour un foyer fiscal donné.

   Pour rappel : la minoration d’impôt peut faire l’objet d’une reprise par le fisc – ensemble des organismes d’État chargé de l’établissement de l’assiette des impôts – principalement si l’investisseur ne respecte pas son engagement de conservation des parts de SOFICA durant une période de sept ans minimum. La reprise effectuée porte sur la totalité de la minoration d’IR initialement obtenue, même si lorsque l’investisseur ne cède qu’une petite partie de ses actifs. Aucune reprise ne sera cependant effectuée si la cession avant sept ans (durée de vie de la SOFICA) résulte du décès de l’investisseur ou du partenaire ou conjoint lié par un PACS.

    Plafonnement des niches fiscales

  Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel garanties ont disparu depuis 2016. En pratique, il faut que le souscripteur attend la dissolution de cette dernière – sept ans minimum – pour qu’il puisse disposer de ses capitaux, car il n’y pas de marché secondaire qui permet de racheter ou revendre ses parts.

   Les réductions s’appliquent généralement dans la limite du plafonnement des dérogations fiscales propre à chaque foyer fiscal. La règle dite du “plafonnement des dérogations fiscales ou dépenses fiscales” prévoit que les minorations d’IR cumulées sont plafonnées par an et par foyer fiscal à 32 millions d’euros pour les sociétés de coproduction de films.

    Indépendamment de son apport financier, la SOFICA A Plus Image 7 – conseillée par le groupe A Plus Finance – jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé au développement des œuvres qu’elle financera. Cette dernière est accessible dès 1300 euros.

  Celle-ci a pour vocation : une concentration sur les genres (animation, série TV, comédie, films, etc.) correspondant à la demande actuelle ; un équilibre entre les réalisations pour la télévision structurellement plus défensives, et celles pour le cinéma, plus risquées, mais éventuellement plus rentables ; la sélection des réalisateurs indépendants les plus dynamiques en matière de solidité financière et en termes du nombre d’œuvres.

    Cette société de coproduction de films permet aux souscripteurs de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance.

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Les investisseurs particuliers frappent à la porte du cinéma ! Commentaires fermés sur Les investisseurs particuliers frappent à la porte du cinéma !

Les investisseurs particuliers frappent à la porte du cinéma !

Posted by on Juin 22, 2019 in La une

L’attrait fiscal constitue l’un des moteurs de l’investissement dans l’industrie cinématographique. L’avantage fiscal des SOFICA – sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques – vient d’être renforcé. C’est l’instrument le plus connu pour les investisseurs privés qui s’intéressent au cinéma. Celui-ci pèse plus de 80 000 euros.

     Aujourd’hui, les investisseurs institutionnels sont prêts à investir beaucoup d’argent dans l’industrie cinématographique française… à condition que le secteur se réforme pour leur faire un peu de la place. Niels Court-Payen, président et co-fondateur d’A Plus Finance, estime que ces financements pourraient, d’ici dix ans, peser plus de 400 500 euros dans le coût de fabrication annuel des films – ou séries – français, estimé aujourd’hui autour de 3. 5 milliards. Sa société de gestion “A Plus Finance” assiste les SOFICA dans leurs activités financières, administratives et juridiques. Elle est un acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années maintenant.

     Rendement des SOFICA

  Les particuliers qui investissent en numéraire au capital des sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques bénéficient d’une réduction d’impôt allant jusqu’à 89 % – avec certains investissements. L’activité de ces fameuses sociétés s’exerce dans un domaine présentant généralement un caractère aléatoire.

  La rentabilité potentielle du placement résulte de la politique de gestion de chaque société.

La performance d’une SOFICA repose principalement sur la minoration d’impôt que sur sa capacité à réaliser des gains. Ce genre de placement à risques s’adresse notamment aux investisseurs situés dans les tranches d’imposition les plus hautes.

 La rentabilité d’une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques ne dépend pas seulement des échecs et des films financés. Il est rare que les contribuables ayant investi récupèrent la totalité de leur mise (minimum 10 000 euros). Généralement, ce sont plus de 80 ou 85 % des actifs qui sont récupérés.

   L’exploitation, le tournage et la production d’un film ou d’une série ne s’effectuant pas en quelques semaines, le retour sur investissement avec une SOFICA – qu’elle soit adossée ou pas – prend beaucoup de temps.

   Donc, pour récupérer son investissement, le contribuable doit patienter jusqu’à la liquidation de la société, ce qui prend en moyenne sept ans, le temps nécessaire pour :

– développer le projet de la série ou du film

– l’exploiter à la télévision et en salles

– revendre le catalogue.

 Pour rappel : la durée de détention pourra atteindre quinze ans. Les souscripteurs redevables de l’impôt sur la fortune immobilière doivent – obligatoirement – déclarer les parts détenues dans une société de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques à leur valeur connue au 2 février de l’année d’imposition.

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Campagne anti-PSG : un grand nombre de journalistes sont écœurés de cette campagne menée par le média français Commentaires fermés sur Campagne anti-PSG : un grand nombre de journalistes sont écœurés de cette campagne menée par le média français

Campagne anti-PSG : un grand nombre de journalistes sont écœurés de cette campagne menée par le média français

Posted by on Juin 21, 2019 in La une

S’il y a bien un journaliste que le Médiapart ne pourrait pas l’accuser d’être pro-PSG, c’est certainement Rolland Courbis. Cet animateur de RMC, natif de Marseille, est un ancien entraîneur et joueur de l’Olympique de Marseille. Devant les multiples révélations et accusations, publiées par Médiapart suite aux révélations Football Leaks, qui a bouleversé le rythme du célèbre club parisien PSG, l’animateur de RMC, a estimé que les médias français se sont acharnés un peu trop en visant à affecter l’image du célèbre club français. Le journaliste a affirmé « Tant de haine contre le club de la capitale ne peut cacher que quelque chose ».

Acharnement contre le club parisien

L’animateur de RMC, n’a pas hésité de monter au créneau afin de faire part de son écœurement pour tant de haine et d’acharnement pour un club français. « Il y a certainement un constat que tout le monde peut le faire. Étant de Marseille, et ancien joueur de l’OM, donc j’ai toujours considéré, le club parisien comme un club rival. Toutefois, devant tout cet acharnement et haine, je laisse la rivalité de côté. Je suis presque sûr que si ces fiches contenant des critères ethniques été pratiquées par un autre club que le PSG, l’information n’aurait même pas sortie au public. Quand on observe tout cet acharnement contre le club du PSG, même pour moi le marseillais, le club de la capitale devient de plus en plus sympathique. Comme l’affaire du fair-play financier, malgré que tous les autres clubs européens peuvent se permettre d’acheter tous les joueurs qu’ils veulent, mais pour le PSG, on doit contrôler toute leur dépense à la loupe juste parce que le club présidé par Nasser Al Khelaïfi, fait peur et il ne peut attirer que de la jalousie, c’est vraiment de l’injustice. » a déclaré l’animateur de RMC.

Qui profite de cette compagne ?

Rolland Courbis, n’est pas le seul à réagir à cet acharnement contre le club parisien, Geoffroy Garétier, journaliste pour Canal+, a aussi estimé que les médias français (Médiapart, France 2… etc) n’ont qu’un seul objectif « nuire au club de la capitale ».

Le journaliste travaillant dans le groupe Canal+, s’est interrogé « qui profite de toute cette campagne anti-PSG ? Je ne mets pas en cause les informations publiées, toutefois, ce genre de journaux comme Médiapart possède un modèle économique qui se base sur des abonnements. Donc plus ils publient des révélations et des accusations plus ils ont d’abonnés. En faisant passer le club pour quelque chose qu’il n’est pas, le journal se vendra encore plus. » Malgré toutes les révélations publiées, Geoffroy Garétier, ne croit absolument pas à l’existence de ce type de pratique dans les centres de formations d’un club aussi célèbre que le club parisien. « Selon mes sources internes, jamais le club n’a pratiqué un fichage ethnique afin de sélectionner ou de recruter les jeunes joueurs. Selon Le PSG Paname Squad, La diversité a toujours été présente dans le club présidé par Nasser Al Khelaïfi » a insisté le journaliste de Canal+.

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Comment bien choisir son placement ? Commentaires fermés sur Comment bien choisir son placement ?

Comment bien choisir son placement ?

Posted by on Juin 19, 2019 in La une

Investir son épargne est une pratique qui est de plus en plus appréciée par les français. Néanmoins, alors que les français apprécient les placements immobiliers, il existe de nombreux investissements qui sont rentables et beaucoup plus accessibles aux investisseurs.
Dans cet article, l’un des responsables de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous apporte toutes les informations sur les différents autres types d’investissements qui existent dans l’hexagone.

Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI)

Investir dans une SCPI ou une société civile de placement immobilier est un bon moyen afin de fructifier son épargne ou afin d’arrondir les fins de mois. L’épargnant peut acquérir des parts dans les société civiles de placement immobilier. Cette dernière peut prendre en charge des biens tout en reversant en retour les loyers aux différents investisseurs tous les mois.
Les sociétés civile de placement immobilier gère des biens destinés à la location sous forme de bureaux, de commerce, ou de logement. L’investisseur peut profiter de l’effet levier en achetant ses parts de sociétés civiles de placement immobilier grâce à un crédit. En effet, ainsi, l’investisseur pourra rembourser son crédit sans avoir à toucher ses propres revenus.
Certes, ce type de placement peut être risqué puisqu’il n’est pas sûr d’avoir des locataires néanmoins, les sociétés civiles de placement immobilier se charge de gérer, de rechercher et de trouver les locataires qu’il faut.
Selon l’avis des experts de l’investissement au sein de A Plus Finance, afin de réduire son crédit, l’investisseur peut joindre son apport personnel.

Participer dans la création d’une entreprise

Ce type d’investissement est une astuce qui peut rapporter énormément d’argent. Il existe plusieurs secteurs que l’investisseur peut explorer pour créer une société.
Certes, ce type de placement peut coûter de l’énergie et du temps, toutefois à long terme, il peut vous apporter gros. Néanmoins, l’investisseur doit commencer par s’informer en interrogeant son entourage, afin de détecter leur besoin.
Il est intéressant de faire toute une étude de marché, tout en étudiant les différents emplacements que l’investisseur pourra exploiter, et en examinant les différentes offres disponibles. Il ne faut pas oublier d’analyser les tarifs du concurrent afin de pouvoir fixer son propre prix.

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Épargne : comment investir dans les PME ? Commentaires fermés sur Épargne : comment investir dans les PME ?

Épargne : comment investir dans les PME ?

Posted by on Juin 14, 2019 in La une

Le contribuable qui souscrit un prêt pour acquérir le capital (que ce soit tout ou partie) d’une entreprise non cotée peut bénéficier d’une réduction de son impôt sur le revenu égale à 39 % de ses versements, tenus ou effectués, dans une limite annuelle de 50 000 euros pour les couples pacsés ou mariés ou de 25 000 pour les personnes célibataires.
La minoration d’impôt s’applique aussi longtemps que les intérêts de l’emprunt doivent être payés. Donc, dans ce cas, elle n’est pas limitée. Les PME et les start-ups concernées par ce mécanisme sont celles qui ont un total du bilan supérieur à 39 millions d’euros (pour les couples) et 18 millions d’euros (pour les célibataires), un chiffre d’affaires hors taxes et dont l’effectif est inférieur à 360 salariés.

Montant de la réduction d’impôt

Pour en bénéficier, l’acquisition des parts doit conférer 36 % au moins des droits aux bénéfices et des droits de vote et le détenteur de ces parts doit exercer une fonction dirigeante : membre du directoire d’une entreprise anonyme, président du conseil de surveillance, directeur général, PDG (président-directeur général), associé d’une entreprise en nom collectif, gérant de SARL (société à responsabilité limitée)…
Ces fonctions dirigeantes doivent donner lieu à une rémunération au moins égale à la moitié des revenus professionnels du contribuable. En outre, ce dernier ne doit pas céder ses parts avant sept (au moins), mais il peut les donner. Cette minoration d’impôt peut aussi s’appliquer, éventuellement, aux acquisitions en commun réalisées par des membres d’une même famille. A Plus Finance accompagne les PME françaises innovantes ou industrielles dans leur transmission ou leur développement. Cette dernière compte renforcer son offre produit fiscale pour les investisseurs particuliers, et principalement à destination des dirigeants d’entreprises souhaitant réemployer leurs plus-values de cession pour accompagner les start-ups ou les PME.

Minorer ses revenus en achetant sa société

Un salarié qui souhaite reprendre tout ou partie du capital de la PME ou la start-up – remplissant certaines conditions – dans laquelle il bosse, peut profiter d’une réduction des frais d’emprunt. Les intérêts d’un emprunt peuvent être déduits des rémunérations à titre de frais réels. Dans ce cas, un dirigeant de société ou un salarié doit : renoncer à la déduction pour frais professionnels de 15 % et choisir la déduction des frais réels ; doit percevoir une rémunération imposable en salaire.
Si le contribuable crée une entreprise pour reprendre une PME ou une start-up en difficulté, il peut avoir droit à une réduction d’IS (impôt sur les entreprises) pendant les trente premiers mois d’activité. Ce dernier peut aussi bénéficier d’une exemption temporaire de CFE (Cotisation Foncière des Entreprises). Mais il faut savoir que ces aides sont plafonnées. La société de gestion “A Plus Finance” peut vous aider à trouver des investissements bancaires.

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Investissement en France : investir, mais où ? Commentaires fermés sur Investissement en France : investir, mais où ?

Investissement en France : investir, mais où ?

Posted by on Juin 13, 2019 in La une

De plus en plus d’épargnants français sont conscients que laisser leur argent dans les banques ne rapporte pratiquement plus grande chose. C’est pour cette raison que plusieurs personnes tentent de chercher d’autres opportunités afin d’investir efficacement leur épargne assurant ainsi un revenu qui est assez confortable. Toutefois, avant tout investissement, il est important de savoir comment et quand investir.

Investir afin de profiter d’un bon rendement

Investir son épargne n’est pas si compliqué toutefois, le réel enjeu reste de savoir comment profiter d’un très bon rendement tout en minimisant les risques, chose qui est assez compliquée.
C’est pour cette raison que placer son épargne nécessite avant tout un très long temps de réflexion, ainsi qu’une bonne connaissance de ses besoins, de ses revenus, de ses attentes, du risque et surtout de ses objectifs à long terme, mais aussi à court terme. Il est donc important que l’investisseur établît une véritable stratégie de placement.
En France, il existe une multitude d’investissements possibles, allant d’un investissement à haut risque à un investissement à faible risque. L’idéal est que l’investisseur trouve un investissement pouvant assurer un compromis entre rendement et risque. Puisque très souvent, les placements ayant un bon rendement sont à haut risque de perte.

Gestion de l’investissement

Il est important de mentionner que certains investisseurs préfèrent passer par des sociétés de gestion, comme A Plus Finance afin de profiter de leur expertise dans le secteur de la gestion des investissements.
D’autres investisseurs préfèrent contrôler leurs placements en documentant toutes les informations possibles sur les actifs qui les intéressent.
Selon le responsable de l’investissement au niveau de la société de gestion A Plus Finance, il existe différents moyens de placements possibles en France du moins risqués au plus risqués.
Parmi les placements sans risque, on peut citer : le livret réglementé comme LDD jeune, Livret A, LEP ; le livret non réglementé ; l’épargne logement ; les obligations et l’épargne logement. Parmi les investissements à risque on peut citer les actions en bourse, l’assurance-vie, l’investissement sur l’Or, l’immobilier et l’investissement dans les devises.
Avant d’investir dans l’un de ces investissements, le contribuable doit avant tout penser à la durée du placement et de mettre en place une stratégie qui doit concorder avec son objectif.

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