Économie sans frontières

La population de l’Afrique va-t-elle quadrupler d’ici la fin du siècle ? Commentaires fermés sur La population de l’Afrique va-t-elle quadrupler d’ici la fin du siècle ?

La population de l’Afrique va-t-elle quadrupler d’ici la fin du siècle ?

Posted by on Nov 7, 2019 in Économie sans frontières

Aujourd’hui, l’Afrique a une opportunité sans précédent. Selon la Banque africaine de développement (BAD), 78 % de la population a moins de 30 ans.
D’après les dernières estimations de la BAD, entre 2020 et 2060, il y aura annuellement 700 000 jeunes de seize ans de plus que l’année précédente.
La très forte croissance de la population jeune en Afrique est une vraie opportunité par rapport aux faits suivants. Tout d’abord, les concentrations croissantes de travailleurs dans les régions dites urbaines peuvent, selon la Banque Mondiale, être une source de croissance économique et d’innovation rapide. Les jeunes seront à la pointe de ces développements.
Deuxièmement, les services et les biens ne peuvent jamais être produits sans une main-d’oeuvre – ensemble des ouvriers, des salariés – en âge de travailler. L’Asie du Nord et l’Afrique francophone peuvent ainsi être les principaux pourvoyeurs – personne ou organisme qui fournit – de la main-d’oeuvre mondiale, en produisant les services et les biens nécessaires dans la région.
Troisièmement, les salaires dans les industries manufacturières – industries de transformation des biens – augmentent dans d’autres régions. La population en âge de travailler devrait donc concourir pour ces offres d’emploi. Mais il est également important que la population active africaine ait les possibilités d’être productive.
À noter que la majorité des pays africains dépendent des matières premières pour leurs exportations.

La jeunesse africaine a déjà inventé un nouveau monde, durable et solidaire

L’Afrique, avec près de 400 millions d’habitants âgé de 16 à 27 ans, a la plus grande jeune population au monde.
Le poids démographique de la jeunesse africaine – plus de 75 % des Africains ont moins de 30 ans – est révélateur de l’importance de ses droits et de ses besoins en matière d’emploi, de formation et d’éducation.
La jeunesse africaine fait actuellement face à plusieurs défis : les inégalités flagrantes entre les populations nomades et celles sédentaires, entre les hommes et les femmes, entre les campagnes et les villes, l’accès difficile à la formation et l’éducation de qualité, le chômage, le sous-emploi, la disparité socioéconomique, la pauvreté, etc.
Un fonds africain au profit de la jeunesse résoudra, selon la Banque Mondiale (BM) et la Banque africaine de développement (BAD), la question du chômage, cause principale de l’émigration des jeunes vers l’occident.
S’il est admis que le XXIe siècle est celui du continent africain, ce sont principalement les jeunes qui vont écrire les nouvelles pages de cette fameuse histoire.
Le ‘Projet pour l’emploi des jeunes et le développement des compétences’ (PEJEDEC), financé par la Banque africaine de développement, vise notamment à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes.
Vous êtes à la recherche d’un emploi en Côte d’Ivoire ou d’un stage : Afrique francophone ? Il y en a 500 disponibles sur Okapi emploi, le plus grand site d’emploi mondial.

Learn More
PME et TPE : les indicateurs de performances qu’il faut surveiller Commentaires fermés sur PME et TPE : les indicateurs de performances qu’il faut surveiller

PME et TPE : les indicateurs de performances qu’il faut surveiller

Posted by on Août 1, 2019 in Économie sans frontières

D’après la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, il est important de profiter d’une vision claire sur les résultats de la société. En effet, les indicateurs de performance permettent aux chefs d’entreprise de prendre au bon moment les décisions les plus stratégiques pour l’entreprise.
Les indicateurs de performance ou aussi appelés KPIs en référence à « Key performance indicators », sont à définir selon les objectifs de l’entreprise. Selon les experts de la société de gestion A Plus Finance, les KPIs sont des outils d’analyse et de mesure efficaces.

Comment déterminer les indicateurs de performance ?

Faire le bon choix des KPIs ou des indicateurs de performance diffère d’une société à une autre. Pour ce faire, différents critères rentrent en compte. Toutefois, il est important que le point de départ de la sélection des indicateurs de performance soit les objectifs que l’entreprise a fixés.
En effet, lorsque certaines sociétés fixent comme objectif l’augmentation de leurs ventes, d’autres souhaitent diminuer les coûts de production voir encore améliorer la qualité afin de satisfaire leur clientèle. Avant tout, il est donc important de fixer clairement les objectifs de la société.
Certes, il est possible qu’une entreprise peut avoir plusieurs objectifs toutefois, elle doit avoir différentes KPIs. Par conséquent, si une entreprise souhaite par exemple augmenter son chiffre d’affaires tout en diminuant les coûts, elle doit chercher les indicateurs de performances qui seront dédiés pour les différentes objectifs fixés.

Modifier les mesures de résultats

Il n’est pas productif de se concentrer seulement sur les chiffres d’affaires. En effet, une partie des KPIs doivent se basés sur les données mesurables toutefois non chiffrées. Comme c’est le cas pour la notoriété de la société, le brevet reçu pour le produit, ainsi que les labels de qualité. Tous ces indicateurs de la progression d’une société ont tous de l’importance que les indicateurs quantitatifs.
Un bon indicateur de la performance d’une société est :
– facile à mettre en place
– mesurable afin de pouvoir comparer les différents résultats obtenus
– utile puisqu’il un bon indicateur doit être en lien avec les objectifs de l’entreprise
– doit être mis à jour pour que le chef d’entreprise réagît rapidement en prenant les bonnes décisions.

Learn More
Un nouvel élan au service de la production indépendante grâce aux SOFICA Commentaires fermés sur Un nouvel élan au service de la production indépendante grâce aux SOFICA

Un nouvel élan au service de la production indépendante grâce aux SOFICA

Posted by on Juil 23, 2019 in Économie sans frontières

Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques ont été créées par la loi du 26 septembre 1991. Celles-ci constituent des entreprises d’investissement destinées principalement à la collecte de fonds privés. Elles financent la production audiovisuelle et cinématographique indépendante. Elles sont créées soit à l’initiative d’opérateurs du secteur financier, soit à celle de professionnels de l’audiovisuel et du cinéma. Outils de défiscalisation très efficace, ces dernières remplissent leur rôle de moteur pour le marché du cinéma et de l’audiovisuel.
Investir dans la production/création cinématographique et audiovisuelle avec une réduction fiscale importante à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses entreprises.
Les investisseurs – qu’ils soient particuliers ou professionnels – qui placent leurs argents dans une SOFICA profitent d’un avantage fiscal important ; une réduction de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 59 % avec certains investissements. Soit une réduction minimale de 7 950 euros. Ce taux sera porté à 71 % si la SOFICA bénéficiaire place 19 % au moins de ses parts dans des entreprises de production. Celui-ci peut même être majoré à 79 % si la SOFICA choisie consacre 11 % au moins de ses investissements à l’achat de droits qui portent seulement sur les recettes d’exploitation des œuvres cinématographiques à l’étranger. À noter que le redevable doit conserver ses parts jusqu’au 15 mars de la quatrième année suivant celle de la souscription.

Fiscalité des SOFICA

Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques sont agréées chaque année – généralement en novembre – par le Centre National du Cinéma (CNC) et l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) à partir d’une enveloppe fixée par Bercy. La performance de ce type d’investissement est la plupart du temps trop faible, et les adhérents ne récupèrent en moyenne que 69 % de leur mise ; sauf si les séries audiovisuelles et les films financés connaissent un succès commercial exceptionnel. Mais grâce à la réduction fiscale, qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements, le rendement de ces fameuses SOFICA atteint 15 %.

Liste des SOFICA agréées

Cette année, onze sociétés ont été agréées par le CNC : Sofitvcine 7, SG Image 2018 (conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”), Cinemage 15, Cinepap 4, Palatine Etoile 17, Manon 10, La Banque Postale Image 13, Cofinova 16, Indefilms 8, COFIMAGE 40, Cineventure 5.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, assiste les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques dans leurs activités administratives et financières. Elle a conclu avec chaque SOFICA une convention d’assistance spécifique pour mieux répondre à leurs attentes et à leurs besoins.

Learn More
Capitaux propres : définition et calcul Commentaires fermés sur Capitaux propres : définition et calcul

Capitaux propres : définition et calcul

Posted by on Juil 20, 2019 in Économie sans frontières

Selon A Plus Finance, la société de gestion spécialisée dans les placements PME, les capitaux propres sont essentiellement les ressources financières que possèdent les sociétés, hors dette. Une société génère et investit ses propres capitaux afin de garantir son bon fonctionnement, mais aussi afin de rémunérer ses actionnaires.
Pour déterminer les capitaux propres, il faut les chercher au niveau du passif du bilan. Selon les experts du secteur, en finance, la notion de capital propre fait illusion à la trésorerie de la société qui est toujours disponible. En effet, on parle de fonds propre ou de capital propre pour parler de tout ce que la société possède hors dette. Le capital propre forme une ressource qui est stable pour la société. C’est pour cette raison que la loi française oblige toutes entreprises de détenir une somme minimale en tant que capitaux propres. Ce dernier doit être au moins égal à la moitié du capital social. Dans le cas échéant, la société devra procéder à une assemblée générale qui va décider soit de la dissoudre, soit de régulariser sa situation durant les 2 prochaines années.

Définition comptable des capitaux propres

Les capitaux propres selon la définition comptable fournie par la société de gestion indépendante, A Plus Finance, s’enregistrent au passif du bilan de la société et ils sont formés essentiellement de :
– capital social
– le bénéfice non mis en réserve et non distribués sur les associés
– les réserves légales
Il est important de signaler que les capitaux permanents font aussi partie du capital propre. Puisqu’il s’agit des fonds apportés par les associés ou actionnaires ou des sommes qui sont laissé à la disposition de l’entreprise pour sa gestion et son développement. En outre, les capitaux permanents servent à déterminer la valeur du fonds de roulement (qui est une autre notion financière qui est importante pour les dirigeants des sociétés).

À quoi servent ces capitaux ?

Plus la somme qui constitue le capital propre est important plus les clients, les fournisseurs et les potentiels actionnaires seront rassurés sur la longévité de l’entreprise.
Ces fonds, qui constituent de l’argent facilement disponible pour l’entreprise, sont prêts à parer les aléas que peuvent rencontrer une société comme des charges importantes, besoins en fonds de roulement… etc.
Au sein de chaque devis ou document administratif de la société, le capital social est mentionné. Le capital social donc est un fonds qui garantit l’état financier et la stabilité de la société.

Learn More
L’importance du bilan comptable dans une société ? Commentaires fermés sur L’importance du bilan comptable dans une société ?

L’importance du bilan comptable dans une société ?

Posted by on Juil 15, 2019 in Économie sans frontières

Selon les experts dans le secteur de la gestion, le bilan comptable est un tableau obligatoire qui constitue les comptes annuels de la société. En effet, le bilan comptable vient compléter le compte de résultat et les annexes, que l’entreprise réalise chaque année lors de la clôture de l’exercice.
Afin de réussir à faire le bilan, l’entreprise doit disposer d’un grand nombre de pièces comptables telles que les factures de vente et d’achats, les contrats de prêt, les bulletins de paie et le tableau de remboursement de ses emprunts ainsi que les tableaux des amortissements. Avant de réaliser son bilan, il est important que la société constate des provisions et effectue des inventaires en reportant tous les montants dans des journaux du plan comptable général.

Qu’est-ce qu’un bilan comptable ?

D’après la définition fournie par A Plus Finance, la société de gestion spécialisée dans la gestion de patrimoine, le bilan comptable est un tableau qui représente l’état patrimonial de la société à un instant T. Ce qui signifie que le bilan est constitué par l’actif et le passif de la société. Ainsi selon le bilan comptable, on peut déterminer le taux d’endettement de la société. En outre, le bilan reflète la santé financière et la stratégie qui est adopté par l’entreprise.
Pour ces raisons, le bilan comptable est un élément qui est très demandé par les partenaires financiers dont les banques afin d’accorder un prêt.

Le document comptable le plus demandé

Comme a expliqué l’un des experts en gestion travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, le bilan comptable est un élément clé en comptabilité, puisqu’il fait partie des composants obligatoires des comptes annuels de la société tout comme les annexes et le compte de résultat.
Le bilan doit être effectué chaque année lors de la clôture de l’exercice, comme c’est le cas des annexes et le compte de résultat.
Il est important de mentionner que le bilan comptable est publié au niveau du tribunal de commerce. En outre, certaines informations qui sont mentionnées au niveau du bilan comptable doivent aussi être mentionnées dans la déclaration de résultat et la liasse fiscale de la société afin que les services des impôts des entreprises puissent calculer le montant de son impôt.

Learn More
Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA Commentaires fermés sur Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA

Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA

Posted by on Juil 10, 2019 in Économie sans frontières

L’impôt sur le revenu – IR – ne cesse de s’alourdir, principalement pour les familles. Quels sont les meilleurs placements pour réduire sa facture fiscale ?
Si cette année, l’État s’est décidé à faire un petit geste pour les plus modestes, il n’a pas diminué la facture fiscale des redevables les plus taxés et des classes dites moyennes. C’est, pour plusieurs d’entre eux, une occasion de se pencher sur les placements – même si ces derniers imposent des contraintes et comportent des risques – assortis d’avantages fiscaux.
Les SOFICA, placement alternatif, permettent de financer l’industrie cinématographique et audiovisuelle française tout en réalisant une économie d’impôt. Ce placement est complètement décorrélé – supprimé – des actifs financiers cotés. En fait, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’adressent à des investisseurs avertis.

Qu’est-ce qu’une SOFICA et quels sont ses avantages ?

Les sociétés de coproduction de films et de séries télévisées, créées en 1991, continuent à se développer discrètement compte tenu de leur singularité. Dans le principe, le mécanisme est très simple et a le mérite de profiter d’une bonne stabilité.
Une vingtaine de promoteurs de SOFICA se partagent, chaque année, une enveloppe proposée par le ministère du Budget et le centre national de la cinématographie.
Chacune de ces fameuses sociétés doit investir dans la production indépendante et principalement dans les premiers films, et dans des films ou des séries télévisées à petit budget. Il s’agit de soutenir l’exception culturelle française. Les promoteurs peuvent passer par l’IRD ou placer les parts de SOFICA directement auprès d’investisseurs.
A Plus Finance, de par son modèle de distribution externalisé, répartit très peu les parts de ses SOFICA (A Plus Image 7, A Plus Image 8, SG Image 2017, SG Image 2018, etc.) en direct. Généralement, les particuliers font part de leur souhait de souscription dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel à leur conseiller qui les alerte par la suite quand la période de souscription – généralement en octobre – s’ouvre. Donc, on n’est pas en prise directe avec la demande, mais le registre de nos actionnaires montre une certaine fidélité à la souscription de SOFICA”, explique Niels Court Payen, le président et co-fondateur d’A Plus Finance.
La réduction d’impôt de 72 % du montant investi est très attirante, d’autant plus qu’à la différence d’autres mécanismes fiscaux celle-ci n’entre pas dans l’enveloppe des dérogations fiscales ou des dépenses fiscales. Cependant, la somme d’investissement est limitée à 25 millions d’euros.

Learn More
scriptsell.neteDataStyle - Best Wordpress Services