Économie sans frontières

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Faut-il favoriser la qualité ou le prix de ses produits ?

Posted by on Mai 9, 2017 in Économie sans frontières

 

Que choisir lorsqu’on se trouve dans un supermarché, un produit de grande qualité ou plutôt d’un article pas cher ? Faut-il favoriser la qualité ou le prix de ses produits en magasins ? Ce dilemme quotidien intrigue la plupart des consommateurs quels que soient leurs classes sociales, leurs revenus et leurs préférences.
En effet, l’importance d’avoir un label, une norme ou un référentiel qui réunit à la fois la qualité et le prix d’un produit, est obligatoire dans un marché aussi varié que diversifié.

Mettre en place un Label garantissant la qualité des produits et le prix imbattable, est un avantage pour le consommateur et un gain irremplaçable pour les marques et les distributeurs.

Si un produit au meilleur prix peut répondre au budget prédéfinis d’un consommateur, il peut toutefois présenter des risques de qualité.  Et si nous trouverions des produits de qualité à des prix irrésistibles ?

Certes, les labels comme « Saveur de l’année » et « Élu produit de l’année » nous renseignent sur la qualité d’un produit mais ne prennent jamais en considération le prix. C’est de cette nécessité que le standard MRQP® se fonde.

Pourquoi choisir des produits portant un label MRQP® ?

Pour préserver sa santé, protéger l’environnent et en même temps faire des économies et gérer son budget, il est nécessaire de choisir un produit répondant à des critères de qualité stricts et affichant un prix intéressant.

La mention accordée par l’organisme suisse de certification indépendant MRQP® (Meilleurs Rapports Qualité Prix), garanti à la fois la qualité des produits et des économies importantes réalisées lors de l’achat.

MRQP® met à la disposition des consommateurs une large palette de produits de tous usages, types et importances, offrant une qualité exceptionnelle à des prix défiant toute concurrence.

MRQP®, l’art de faire le bon choix ! 

Signe de distinction pour le consommateur, avantage stratégique pour les marques et les distributeurs…, Meilleurs Rapports Qualité Prix ® offre diverses raisons de se doter de ce label.

Pourquoi opter pour les produits appartenant à ce label ? Quels avantages pour les marques et les distributeurs ?

En choisissant les produits ayant la mention MRQP®, le consommateur pourra profiter de nombreux avantages comme :

  • Faciliter la prise de décision
  • Choisir un produit de qualité et au meilleur prix
  • Optimiser et maitriser les dépenses et le temps des courses

 

En effet, le label MRQP®, offre une multitude d’avantages pour les marques et les distributeurs, à savoir,

 

  • La bonne notoriété auprès des consommateurs
  • La meilleure argumentation de vente
  • L’incontournable source de fiabilité
  • La bonne consolidation des positions
  • L’excellente Structuration et modernisation des comportements de consommation
  • La distinction incontournable…

 

 

 

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Le couple Ardisson : une histoire d’amour pas comme les autres Commentaires fermés sur Le couple Ardisson : une histoire d’amour pas comme les autres

Le couple Ardisson : une histoire d’amour pas comme les autres

Posted by on Avr 28, 2017 in Économie sans frontières

L’histoire du couple Ardisson a tant attiré les fans de ces deux célébrités et a fait de ces deux un mythe de l’amour.

Il faut vraiment être un grand romantique pour pouvoir tomber amoureux à l’âge de 65 ou encore croiser l’âme sœur qui réunit tous les critères de la femme parfaite.

Il faut vraiment croire en amour comme un jeune Roméo pour pouvoir changer toute sa vie et se marier à l’âge de 65 ans.

C’est en 2014, que l’animateur et producteur de cinéma et de télévision français, Thierry Ardisson est tombé sous le charme de la journaliste de renom Audrey Crespo-Mara et a choisi de faire d’elle son épouse.

 « Tous les chemins m’ont mené à Audrey »

Europe 1 a invité l’animateur de renommée pour nous parler cette histoire d’amour idyllique, du secret de sa rencontre avec la talentueuse journaliste et de cette relation amoureuse qu’il la qualifie d’« assez incroyable ».

D’un appartement artistique à un petit nid d’amour

Comment l’animateur de la télévision a pu tomber amoureux de cette jolie femme et négliger ses 20 ans de différence d’âge ? Comment savait-il que c’est la meilleure ? Comment a-t-il fait pour la convaincre de son amour et la rendre folle amoureuse de lui ?

  1. Ardisson a indiqué lors de la même interview sur Europe 1 que tout est arrivé par hasard et qu’il ne connaissait pas auparavant cette journaliste aux multiples talents, Audrey Crespo-Mara.

 

« J’étais en train d’aménager mon vieil appartement à rue du faubourg-Saint-Honoré quand j’ai vu passer pour la première fois Audrey à la télé. J’avoue, c’était le coup de foudre pour moi. Je lui ai laissé un message sur le fixe et 15 jours après c’est Jean François Rabilloud qui m’appelle. Je lui ai demandé de me la passer et c’est en ce moment-là que je lui ai invité à un déjeuner. Et voilà tout a commencé lors de ce déjeuner. »

Premier rencard amoureux 

Je me souviens très bien de ce rendez-vous. Audrey était encore mariée et moi également la seule chose qui m’est arrivée en tête c’est lui proposer un projet et je lui ai faire croire que j’allais travailler avec elle, que j’allais la produire. Un mensonge affreux j’avoue.

Nous nous sommes fixés un deuxième rendez-vous et les choses me semblaient plus claires et je sentais cet attachement réciproque et voilà amoureux se sont mariés en fin 2014 et ont fait parlé d’eux durant une bonne préiode.

 

 

 

 

 

 

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La restauration collective s’engage contre le gaspillage ! Commentaires fermés sur La restauration collective s’engage contre le gaspillage !

La restauration collective s’engage contre le gaspillage !

Posted by on Avr 8, 2017 in Économie sans frontières

Des portions mal adaptées, des plats qui séduisent abusivement les yeux, ou tout simplement pas le temps de finir le plat, tout le monde à sa petite raison de jeter le reste de son assiette à l’heure de déjeuner.

Et chaque année, le gaspillage dans les cantines françaises représente en moyenne 150.000 tonnes d’aliments. Mais pour lutter contre ce fluo, les initiatives se multiplient dans la restauration collective.

C’est le cas pour le leader de la restauration et des services associés en France, Elior Group. Chaque jour, l’entreprise de la restauration collective prépare des milliers de repas à destination principalement des entreprises et des écoles.

A sa tête, l’homme d’affaires prospère et l’ex dirigeant du cabinet du Ministre des PME entouré d’une sélection de cuisiniers étoilés et de gestionnaires qualifiés, Elior Group est reconnu par ses engagements en faveur de l’environnement et de la santé de l’homme.

« Chez Elior Group, pas questions de gâcher le moindre gramme, tout est pesé et calculé au milligramme prés. ».

« Nous nous essayons de limiter au mieux tout gaspillage alimentaire en calculant les composants de nos mets et de sensibiliser nos convives en leur apprenant les bonnes pratiques anti gaspi. » Ajoute M. Capliez.

 

Une appli pour acheter les invendus à moitié prix

Le leader de la restauration en France va encore plus loin, depuis quelques mois il a lancé une application ayant pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire et d’instaurer de nouveaux réflexes aux consommateurs français. Pour cela, il s’est donné pour mission de permettre à ses convives de repartir avec leurs « restes » et pouvoir commercialiser les invendus de la nourriture à des petits prix.

Par-dessus, deux à trois fois par semaine, un bénévole des bons alimentaires vient collecter dans le respect de la chaîne des froids les excès qui se trouve dans la banque alimentaire et le redistribue à son tour à des associations partenaires.

Triés par catégories, dates, utilités et mode de consommation, les aliments à destination bénévole sont une meilleure solution pour lutter contre le gaspillage alimentaire et permettre à toutes les personnes à grandes difficultés de se nourrir correctement.

Résultat, en seulement quelques mois, tous ces repas qui étaient jetés auparavant ont permis de nourrir les consommateurs à des petits prix et de faire un important don aux associations humanitaires.

 

 

 

 

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La medtech face au besoin de changement Commentaires fermés sur La medtech face au besoin de changement

La medtech face au besoin de changement

Posted by on Avr 2, 2017 in Économie sans frontières

Loin de la médecine traditionnelle et les laboratoires habituels, le monde vit actuellement dans l’ère de l’industrie des technologies médicales, appelée également « medtech ». Après une première période d’essor où les professionnels de ce secteur ont investi dans des solutions à haute technologie pour le compte des médecins, vient le moment où ces derniers commencent à mener de sérieuses réflexions à propos leurs perspectives à moyen et long terme. Si les groupes européens sont plutôt stables à l’instar d’Acteon qui a redressé la barre , les groupes américains trouvent du mal à suivre le rythme ce qui leur poussent à repenser leur business plan.

La medtech américaine en retard

Le secteur de la medtech connait, depuis des années, un rythme soutenu de nombre d’opérations d’acquisition avec l’engagement des acteurs privés. Cependant, le marché affiche une croissance assez insuffisante qui revient au contraste entre les données du marché européen et celles du marché américain.

En 2015, on a estimé le chiffre d’affaires mondial des medtechs de 337 milliards de dollars enregistrant une baisse de l’ordre de 1,2% par rapport à 2014. En Europe, les professionnels du secteur affichent une croissance plutôt cohérente de l’ordre de 21% avec un chiffre d’affaires réalisé de 129 milliards de dollars. En revanche, l’industrie américaine n’a réalisé que 209 milliards de dollars réalisant ainsi une baisse de 11% par rapport à 2014.

La révision des business plan

Si le marché européen est en croissance, cela revient à l’engagement de ses différents acteurs. L’exemple du groupe français Acteon est le témoin de la bonne santé du secteur dans le continent. En effet, le PDG, pense que son entreprise conservera ce rythme de croissance sur le moyen terme grâce à son modèle économique cohérent. D’ailleurs, les opérateurs historiques, notamment les américains, commencent à réfléchir au tour d’un réel changement de leur business plan pour rester dans la course.

Avec l’émergence chinoise sur le marché de la medtech, ces opérateurs devront céder à de nouveaux partenariats afin de développer de nouvelles solutions à haute apport technologique pour s’adapter aux nouvelles exigences du marché. La medtech est en pleine transition avec l’entrée en masse des objets connectés, de l’impression 3D, des applications du digital health qui font que les acteurs de l’industrie médicale doivent s’adapter et investir dans la Recherche & Développement pour suivre la tendance et rester dans la course.

 

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Echec du redressement judicaire entre la reprise et la liquidation de l’entreprise Commentaires fermés sur Echec du redressement judicaire entre la reprise et la liquidation de l’entreprise

Echec du redressement judicaire entre la reprise et la liquidation de l’entreprise

Posted by on Mar 17, 2017 in Économie sans frontières

 

Lors de la mise d’une entreprise en redressement judiciaire, elle fera généralement objet d’une période d’observation – d’une durée maximale de six mois – qui donnera suite à la décision de son futur. En se référant au rapport établi par l’administrateur judiciaire, le tribunal de commerce – l’organisme habilité de cette procédure – peut décider  soit de la mise en place d’un plan de redressement judicaire, soit de la cession de l’entreprise ou sa liquidation. Quelles seront les répercussions des deux derniers cas sur la continuité de l’entreprise ? Philippe Jeannerot, expert en administration judiciaire, nous renseigne sur cette question.

Le cas de la cession de l’entreprise

Si le tribunal de commerce estime que la reprise de l’entreprise est envisageable, il décide d’adopter un plan de cession qui doit assurer la continuité des activités de l’entreprise, l’apurement de son passif et le maintien des emplois. L’offre qui garantirait ses conditions sera alors retenue tout en sachant que la cession peut être totale ou partielle.

Les offres de reprise doivent être soumises pendant la période de l’observation à l’administrateur judiciaire à la charge de l’affaire, comme le cas de Philippe Jeannerot avec les différents dossiers sur la table de son cabinet Philippe Jeannerot & Associés. Une fois que son offre est retenue, le repreneur peut avoir la gestion de l’entreprise immédiatement ou l’avoir sous forme de location-gérance et acquérir définitivement l’entreprise dans une échéance de deux années après la décision d’arrêt du plan de cession. Toutefois, le repreneur doit exécuter immédiatement toutes les obligations à sa charge. A défaut, sa responsabilité peut être engagée.

Le cas de la liquidation judiciaire

Après la fin de la période d’observation, le tribunal de commerce peut prononcer le jugement de la liquidation judiciaire de l’entreprise ce qui signifie l’arrêt de ses activités et sa dissolution résultat de l’impossibilité de redresser sa situation financière. Le débiteur a le droit de faire un appel sur cette décision, mais son exécution reste immédiate même si l’appel est en cours.

Pour procéder à la liquidation, le tribunal nomme un liquidateur – généralement c’est le représentant des créanciers – afin de procéder à la vente des actifs de l’entreprise. Les actifs immobiliers sont vendus aux enchères publiques, tandis que le stock et le matériel seront cédés soit aux enchères publiques, soit de gré à gré. Les recettes de ces cessions servent premièrement à régler les créanciers de l’entreprise, selon un ordre prioritaire établi par le tribunal qui privilégie souvent les créances de salaires en premier lieu.

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Les touristes français choisissent le Maroc comme première destination francophone Commentaires fermés sur Les touristes français choisissent le Maroc comme première destination francophone

Les touristes français choisissent le Maroc comme première destination francophone

Posted by on Fév 25, 2017 in Économie sans frontières

C’est connu, les français adorent voyager et découvrir le monde. Cependant, ils sont 43% de ces touristes originaires de l’Hexagone qui préfèrent voyager vers des pays francophones pour éviter le handicap de la langue. En effet, une bonne partie de la population française n’aime pas trop les langues étrangères. Une récente étude, publiée par le site de voyage Kayak et effectuée par l’institut de sondage Ifop, a confirmé ces données en listant le Top 10 des destinations favorites des français, des destinations où l’on parle davantage la langue de Molière.

Le Maroc en tête de liste

Ledit sondage de l’Ifop a pris un échantillon représentatif de 1060 personnes âgées de 15 ans et plus et a abouti à la conclusion que la francophonie est un critère primordial dans la détermination du choix de la destination touristique pour plus de la moitié des touristes français. Le sondage a énuméré le Top 10 de ces pays en plaçant le Maroc en première position comme étant la destination francophone la plus visitée des français.

Après le Maroc, vient le Canada en deuxième position. Les trois régions françaises d’Outre-mer à savoir la Guadeloupe, la Réunion et la Martinique ont pris respectivement la 3ème, 4ème et 5ème place de ce classement. Pour clôturer la liste, on trouve les destinations suivantes : le Vietnam, le Sénégal, la Suisse, l’Ile Maurice et la Belgique.

Pourquoi le Maroc ?

Alors que les statistiques de l’Observatoire du tourisme montrent que le nombre de touristes français à avoir visité le Maroc cette année a baissé de 2% entre janvier et septembre 2016, à comparer par la même période de l’année 2015, le Royaume reste la destination préférée des touristes en provenance de l’Hexagone. Le sondage de l’Ifop explique cette tendance par le fait que 70% des personnes sondées trouvent que le fait de pouvoir s’exprimer dans la langue locale du pays visité et au Maroc on se débrouille bien avec la langue française.

Si le Maroc attire autant les français, ce n’est pas uniquement à cause de sa francophonie. En effet, le Royaume s’est donné les moyens pour être une destination touristique de qualité et bon plan pour les français. Avec des investissements colossaux, menés par des hommes d’affaires comme Mounir Majidi, président de la SIGER, le pays nord-africain a réussi à offrir une prestation touristique complète. Près de 8,1 millions de touristes ont visité cette année le Maroc pour profiter du charme de Marrakech, Casablanca, Rabat, Tanger et plusieurs autres villes marocaines où le touriste ne peut que passer un séjour inoubliable.

 

 

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