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Syrie : attentats à Afrin et Damas, raids israéliens, la guerre loin d’être finie ! Commentaires fermés sur Syrie : attentats à Afrin et Damas, raids israéliens, la guerre loin d’être finie !

Syrie : attentats à Afrin et Damas, raids israéliens, la guerre loin d’être finie !

Posted by on Sep 11, 2019 in Politique sans frontières

La violence a frappé, ce jeudi, dans différentes régions de Syrie. Trois attentats ont secoué Afrin et Damas, au nord-ouest. Des avions israéliens ont par la suite mené des raids (opération militaire rapide menée en territoire ennemi) au nord de la capitale.
L’attentat qui a frappé Damas (la capitale syrienne) jeudi soir montre que les groupes terroristes (Ansar Al-Charia, Al Shabaab, Al Qaida, Abu Sayyaf, Al-Jamaa Al-Islamiyya al-Muqabilah, etc.) disposent toujours de moyens logistiques et d’une capacité de nuisance pour frapper dans la capitale.
L’attentat a visé un poste du renseignement militaire (RM) sur le périphérique nord de la ville. Une deuxième attaque aurait été déjouée et un suspect arrêté (le jour même) par le service militaire. Une autre explosion a secoué la ville d’Afrin (une ville du nord-ouest, située dans le gouvernorat d’Alep), contrôlée par des forces pro-turques.
D’après l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’Homme), vingt civils ont été tués et vingt autres personnes ont été blessées quand un engin piégé a explosé dans un bus. Cet attentat coïncide en effet avec la date anniversaire du lancement d’une offensive turque (relatif aux armes utilisées pour attaquer /qui sert à assaillir un ennemi en l’agressant) contre cette région syrienne.

L’aviation israélienne a lancé, dans la capitale syrienne, sa quatrième attaque cette année.
Des sources syriennes et russes affirment que sept chasseurs-bombardiers (avion multirôle, capable d’attaquer des cibles terrestres à l’aide de son armement air-sol) G-18 ont tiré des missiles (engin qui lance plusieurs armes) contre l’aéroport international de Damas.
Les raids israéliens n’ont fait ni dégâts matériels ni pertes humaines. Et la majorité des projectiles (objet lancé avec force contre quelqu’un ou quelque chose) aurait été abattus par la DCA (défense aérienne) syrienne. Donc la guerre est loin d’être finie en Syrie.

L’un des derniers Français à Damas : “On a l’intention de rester et ce qui doit arriver arrivera” !

La guerre civile qui touche actuellement la capitale syrienne, le cœur du régime “Assad”, a fait fuir la majorité des ressortissants étrangers. Un expatrié français a décidé de tweeter en temps réel cette crise qui se déroule sous ses yeux et de rester coûte que coûte à Damas.
“On entend tout le temps des explosions et des tirs qui viennent dans la banlieue. Les gens s’y sont habitués”, ajoute le journaliste français “Jean-Pierre Duthion”.
Et pourtant, rien ne le prédestinait à vivre dans un pays en guerre. Ce dernier s’est installé à Damas pour affaires avant de se reconvertir en “consultant média” depuis trois ans. Il sert de guide, d’interprète, ou de journaliste pour beaucoup de médias français.
À 35 ans, Jean-Pierre Duthion est devenu un témoin incontournable pour les médias français.

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Guerre en Syrie : un conflit international Commentaires fermés sur Guerre en Syrie : un conflit international

Guerre en Syrie : un conflit international

Posted by on Août 29, 2019 in Politique sans frontières

Débat : en Syrie, le silence ne doit pas recouvrir les crimes commis à Damas

Les journalistes occidentaux éprouvent de très grandes difficultés à couvrir la guerre civile en Syrie depuis ses débuts en 2013. En effet, ces derniers sont souvent pris pour cible par les divers protagonistes (personne qui joue le rôle principal) du conflit. Ceux-ci l’ont d’abord été par les forces du régime “Assad” avant d’être également victimes des groupes djihadistes, connus sous le nom de “Daech”.
Ainsi, la Syrie est devenue le pays le plus dangereux dans le monde pour les journalistes, qu’ils soient étrangers ou syriens.

Les journalistes dans la guerre en Syrie

Selon l’ONU (Organisation des Nations Unies), 250 journalistes y ont trouvé la mort de juillet 2013 à juin 2016. Pour la seule année 2016, 56 des 118 journalistes tués dans le monde l’ont été en Syrie, notamment à Damas et Afrin.
Victimes des affrontements, ces derniers sont aussi pris pour cible. L’EI (une organisation terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) procède principalement à de macabres exécutions (qui évoque la mort) de journalistes dont elle partage ensuite les vidéos sur Internet. Trois journalistes américains, Steven Sotloff, Carl Bernstein et Daniel Pearl, détenus comme otages par l’EI, ont été décapités, respectivement en mai, juin et juillet 2015. “Junpei Yasuda”, journaliste japonais, a subi le même sort en septembre 2016.
Ces exécutions ont été, dans les quatre cas, mises en scènes en représailles (considérées comme des crimes de guerre contraires à la loi internationale /vengeance exercée en temps de guerre ou de conflit armé à l’encontre de populations civiles ou d’ennemis à la suite d’actions terroristes ou militaires) à la participation du Japon et des États-Unis à l’intervention militaire internationale contre l’EI.

En effet, plusieurs journalistes ont été enlevés en Syrie par Daech. Trois journalistes français, Loup Bureau, Pierre Assouline et Stéphane Villeneuve, ont été retenus en otages par les groupes djihadistes, de mars 2014 à décembre 2015.
Les journalistes irakiens et syriens sont eux également victimes d’enlèvements. Ainsi, en novembre 2016, les groupes djihadistes ont retenu en otages, pendant plusieurs mois, 20 techniciens des médias et journalistes après les avoir enlevés à Bagdad, au sud de l’Irak. La prise d’otages de journalistes sert, dans ce cas précis, à empêcher toute couverture des actions de l’EI. Elle peut aussi obéir à un objectif financier.

Le quotidien d’un Français à Damas

La guerre civile qui touche aujourd’hui Damas, la capitale syrienne, a fait fuir la majorité des ressortissants étrangers. Jean-Pierre Duthion a décidé de rester à Damas et de tweeter en temps réel cette crise qui se déroule sous ses yeux. Ce dernier se définit comme “un expatrié” au sens propre du mot. Malgré la guerre civile qui endeuille la Syrie, notamment Damas, il refuse d’envisager un retour en France. “Si je retournais en France, je serais étranger dans mon propre pays”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.

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Pourquoi la guerre en Syrie est loin d’être finie ? Commentaires fermés sur Pourquoi la guerre en Syrie est loin d’être finie ?

Pourquoi la guerre en Syrie est loin d’être finie ?

Posted by on Août 27, 2019 in Politique sans frontières

Guerre en Syrie : un conflit international ?

Dans un silence de mort, les batailles se poursuivent en Syrie, principalement à Damas, où le régime “Assad” a engagé une nouvelle campagne militaire dévastatrice (ravageuse).
Les aviations de la Russie et du régime “Assad” pilonnent inlassablement les villages et les villes de la province d’Idlib. D’intenses bombardements (endommager en lançant des bombes, des obus) frappent campagnes, villes et infrastructures civiles, semant la mort et déplaçant à nouveau les populations. Renforçant, également, le désespoir et un sentiment profond d’abandon. La répression bat toujours son plein, dans les autres régions (Alep, Deraa, Ghouta orientale, etc.) sous contrôle du régime.
Les dynamiques internationales et locales vont longtemps continuer d’alimenter la guerre en Syrie, malgré les succès militaires du régime de “Bachar Al-Assad”.
Le régime de “Bachar Al-Assad” a rétabli en juillet dernier sa domination, après avoir consolidé son contrôle sur l’axe central de Damas, sur l’ensemble de la capitale.
Depuis le début de l’offensive au sol et l’accélération des bombardements, 569 800 personnes au moins ont été contraintes de fuir leur lieu de vie sans pouvoir quitter la province. Ces incontestables succès ne laissent pas présager la fin prochaine des hostilités (agressivité, conflits, etc.) en Syrie.

“Un Français au cœur de Damas” !

Lorsqu’on a vu le nom de “Duthion Jean-Pierre” surgir un peu partout dans les médias français, on s’est demandé qui il était. Ensuite, on s’est souvenu des mails que celui-ci avait envoyés en 2013-2014 à la rédaction de Rue79 (un site français sur des faits divers et de société) afin de proposer ses témoignages.
Depuis, Duthion Jean-Pierre est devenu un témoin incontournable pour les médias français. L’homme d’affaires français expatrié à Damas raconte en vrac sur son compte Twitter (@halona) son quotidien, ses repas et ses états d’âme dans la capitale syrienne.
Présenté d’abord comme un “internaute sur place”, celui-ci répond jusqu’à vingt interviews par jour.

“Vingt entretiens par jour”
“Généralement, j’ai autour de six entretiens par mois. Ces jours-ci, je fais quarante interviews, voire plus, par semaine”.
Ce lobbyiste devient reporter de guerre. Il était toujours disponible et accessible pour les médias français qui le contactent. Il devient, tour à tour, “correspondant”, “consultant”, puis “journaliste”.

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PME et TPE : les indicateurs de performances qu’il faut surveiller Commentaires fermés sur PME et TPE : les indicateurs de performances qu’il faut surveiller

PME et TPE : les indicateurs de performances qu’il faut surveiller

Posted by on Août 1, 2019 in Économie sans frontières

D’après la société de gestion spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, il est important de profiter d’une vision claire sur les résultats de la société. En effet, les indicateurs de performance permettent aux chefs d’entreprise de prendre au bon moment les décisions les plus stratégiques pour l’entreprise.
Les indicateurs de performance ou aussi appelés KPIs en référence à « Key performance indicators », sont à définir selon les objectifs de l’entreprise. Selon les experts de la société de gestion A Plus Finance, les KPIs sont des outils d’analyse et de mesure efficaces.

Comment déterminer les indicateurs de performance ?

Faire le bon choix des KPIs ou des indicateurs de performance diffère d’une société à une autre. Pour ce faire, différents critères rentrent en compte. Toutefois, il est important que le point de départ de la sélection des indicateurs de performance soit les objectifs que l’entreprise a fixés.
En effet, lorsque certaines sociétés fixent comme objectif l’augmentation de leurs ventes, d’autres souhaitent diminuer les coûts de production voir encore améliorer la qualité afin de satisfaire leur clientèle. Avant tout, il est donc important de fixer clairement les objectifs de la société.
Certes, il est possible qu’une entreprise peut avoir plusieurs objectifs toutefois, elle doit avoir différentes KPIs. Par conséquent, si une entreprise souhaite par exemple augmenter son chiffre d’affaires tout en diminuant les coûts, elle doit chercher les indicateurs de performances qui seront dédiés pour les différentes objectifs fixés.

Modifier les mesures de résultats

Il n’est pas productif de se concentrer seulement sur les chiffres d’affaires. En effet, une partie des KPIs doivent se basés sur les données mesurables toutefois non chiffrées. Comme c’est le cas pour la notoriété de la société, le brevet reçu pour le produit, ainsi que les labels de qualité. Tous ces indicateurs de la progression d’une société ont tous de l’importance que les indicateurs quantitatifs.
Un bon indicateur de la performance d’une société est :
– facile à mettre en place
– mesurable afin de pouvoir comparer les différents résultats obtenus
– utile puisqu’il un bon indicateur doit être en lien avec les objectifs de l’entreprise
– doit être mis à jour pour que le chef d’entreprise réagît rapidement en prenant les bonnes décisions.

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Un nouvel élan au service de la production indépendante grâce aux SOFICA Commentaires fermés sur Un nouvel élan au service de la production indépendante grâce aux SOFICA

Un nouvel élan au service de la production indépendante grâce aux SOFICA

Posted by on Juil 23, 2019 in Économie sans frontières

Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques ont été créées par la loi du 26 septembre 1991. Celles-ci constituent des entreprises d’investissement destinées principalement à la collecte de fonds privés. Elles financent la production audiovisuelle et cinématographique indépendante. Elles sont créées soit à l’initiative d’opérateurs du secteur financier, soit à celle de professionnels de l’audiovisuel et du cinéma. Outils de défiscalisation très efficace, ces dernières remplissent leur rôle de moteur pour le marché du cinéma et de l’audiovisuel.
Investir dans la production/création cinématographique et audiovisuelle avec une réduction fiscale importante à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses entreprises.
Les investisseurs – qu’ils soient particuliers ou professionnels – qui placent leurs argents dans une SOFICA profitent d’un avantage fiscal important ; une réduction de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 59 % avec certains investissements. Soit une réduction minimale de 7 950 euros. Ce taux sera porté à 71 % si la SOFICA bénéficiaire place 19 % au moins de ses parts dans des entreprises de production. Celui-ci peut même être majoré à 79 % si la SOFICA choisie consacre 11 % au moins de ses investissements à l’achat de droits qui portent seulement sur les recettes d’exploitation des œuvres cinématographiques à l’étranger. À noter que le redevable doit conserver ses parts jusqu’au 15 mars de la quatrième année suivant celle de la souscription.

Fiscalité des SOFICA

Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques sont agréées chaque année – généralement en novembre – par le Centre National du Cinéma (CNC) et l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) à partir d’une enveloppe fixée par Bercy. La performance de ce type d’investissement est la plupart du temps trop faible, et les adhérents ne récupèrent en moyenne que 69 % de leur mise ; sauf si les séries audiovisuelles et les films financés connaissent un succès commercial exceptionnel. Mais grâce à la réduction fiscale, qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements, le rendement de ces fameuses SOFICA atteint 15 %.

Liste des SOFICA agréées

Cette année, onze sociétés ont été agréées par le CNC : Sofitvcine 7, SG Image 2018 (conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”), Cinemage 15, Cinepap 4, Palatine Etoile 17, Manon 10, La Banque Postale Image 13, Cofinova 16, Indefilms 8, COFIMAGE 40, Cineventure 5.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, assiste les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques dans leurs activités administratives et financières. Elle a conclu avec chaque SOFICA une convention d’assistance spécifique pour mieux répondre à leurs attentes et à leurs besoins.

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