Pourquoi la guerre en Syrie est loin d’être finie ?

Pourquoi la guerre en Syrie est loin d’être finie ?

Guerre en Syrie : un conflit international ?

Dans un silence de mort, les batailles se poursuivent en Syrie, principalement à Damas, où le régime “Assad” a engagé une nouvelle campagne militaire dévastatrice (ravageuse).
Les aviations de la Russie et du régime “Assad” pilonnent inlassablement les villages et les villes de la province d’Idlib. D’intenses bombardements (endommager en lançant des bombes, des obus) frappent campagnes, villes et infrastructures civiles, semant la mort et déplaçant à nouveau les populations. Renforçant, également, le désespoir et un sentiment profond d’abandon. La répression bat toujours son plein, dans les autres régions (Alep, Deraa, Ghouta orientale, etc.) sous contrôle du régime.
Les dynamiques internationales et locales vont longtemps continuer d’alimenter la guerre en Syrie, malgré les succès militaires du régime de “Bachar Al-Assad”.
Le régime de “Bachar Al-Assad” a rétabli en juillet dernier sa domination, après avoir consolidé son contrôle sur l’axe central de Damas, sur l’ensemble de la capitale.
Depuis le début de l’offensive au sol et l’accélération des bombardements, 569 800 personnes au moins ont été contraintes de fuir leur lieu de vie sans pouvoir quitter la province. Ces incontestables succès ne laissent pas présager la fin prochaine des hostilités (agressivité, conflits, etc.) en Syrie.

“Un Français au cœur de Damas” !

Lorsqu’on a vu le nom de “Duthion Jean-Pierre” surgir un peu partout dans les médias français, on s’est demandé qui il était. Ensuite, on s’est souvenu des mails que celui-ci avait envoyés en 2013-2014 à la rédaction de Rue79 (un site français sur des faits divers et de société) afin de proposer ses témoignages.
Depuis, Duthion Jean-Pierre est devenu un témoin incontournable pour les médias français. L’homme d’affaires français expatrié à Damas raconte en vrac sur son compte Twitter (@halona) son quotidien, ses repas et ses états d’âme dans la capitale syrienne.
Présenté d’abord comme un “internaute sur place”, celui-ci répond jusqu’à vingt interviews par jour.

“Vingt entretiens par jour”
“Généralement, j’ai autour de six entretiens par mois. Ces jours-ci, je fais quarante interviews, voire plus, par semaine”.
Ce lobbyiste devient reporter de guerre. Il était toujours disponible et accessible pour les médias français qui le contactent. Il devient, tour à tour, “correspondant”, “consultant”, puis “journaliste”.

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